• Naître et mourir à chaque instant

    Auteur : Paul Rameau

    Éditeur : Éditions L.C.

    Date de parution : 05/03/2018

    Format : grand

    Nombre de pages : 212

    Prix : 16.00 €

     

     Résumé de l'éditeur :

    Un mourant en sursis, Quersin, nous relate ses tribulations dans un immeuble qu il n'a jamais quitté, désormais voué à la démolition. Depuis que sa fin a échoué, une flamme l'anime : retrouver Farluze pour lui déclarer la sienne avant de s'éteindre. Elle s'est volatilisée après avoir longtemps veillé à sa survie. En quête de cet amour de loin, il croise de près Loene, puis Cloene, fille de celle-ci. Elles disparaissent tour à tour au point qu'il se demande s'il ne les a pas éliminées, à moins qu'il les confonde avec Xernante. Cette dernière l'accompagne dans son entreprise ultime destinée à faire revenir l'absente. Pour l'accomplir, il recourt à l'assistance de Reberune, un démolisseur qui, ayant déserté son poste, prend le bâtiment pour un support d'écriture. En ce vaisseau de béton enlisé dans un cosmos qui ne tourne plus rond, les certitudes de Quersin s effondrent, balayées par le débit des mots, faisant osciller entre humour et désastre ce « déséquilibriste » au bord du vide.

     

     

    Mon avis :

    Ce roman est assez particulier, il ne ressemble en rien à mes lectures habituelles mais j'ai souhaité le lire pour découvrir la plume de l'auteur et pour sortir de ma zone de confort. Bon, pas sûre que je recommence... Je vous explique!

    Ce roman est plutôt bon, je dois l'avouer, car l'auteur écrit vraiment très bien, sa plume est légère et douce, elle nous invite à la rêverie, au voyage interne (à la recherche de soi), et également à la poésie. De petites touches humoristiques sont semées ici et là. Mais je me suis ennuyée, vraiment ennuyée...

    Nous faisons la connaissance de Quersin, un mourant, qui nous raconte sa vie et celle des autres habitants de son immeuble. Ce dernier doit être démoli prochainement et Quersin souhaite lui rendre hommage à sa façon. Il va mourir et l'immeuble avec lui, voilà, ce sera la fin de tout. J'ai trouvé ce monologue un peu trop long, même si il est parsemé de petites choses rigolotes. Il y a énormément de philosophie dans ce récit, on y parle beaucoup de l'être humain, de sa condition, de la vie et de la mort, mais l'homme mélange un peu tout, sa vie à lui, celle de l'immeuble... Donc je me suis perdue parfois, et j'en suis même arrivée à me demander si ce n'était pas qu'une illusion, si cet homme n'était pas fou...

    Bref, une belle plume, un auteur intéressant mais un texte un peu long et ennuyeux à mon goût.

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 9 Novembre à 14:28

    Celui-là ne me tente pas rien qu'à en lire le résumé ;)

    Bonne journée,

    2
    Vendredi 9 Novembre à 21:25
    Je ne connaissais pas ce livre et ne suis pas du tout tentée par sa lecture...
    3
    angeselphie
    Samedi 10 Novembre à 10:18

    Je passe mon tour sur celui-ci... ennuyant n'est pas dans mon vocabulaire livresque ;)

    4
    Paul Rameau
    Lundi 12 Novembre à 16:26

    Désolé, Maryline ,de vous avoir causé un tel ennui !

    Que ce roman ne ressemble en rien à vos lectures a vraisemblablement contribué à vous ennuyer, vous qui aimez « le sang, les tensions, les bagarres… »*

    Le parti pris consistant, sous la forme d’un monologue intérieur, à suivre le flux d’une conscience peut paraître moins rébarbatif que vous ne l’affirmez dès lors que l’on reconnaît que la nôtre peut parfois nous mener à faire l’expérience du trouble, de l’illusion et même de certaines formes de folie. Cette tentative de plonger dans de tels méandres de notre humanité est certes éloignée des histoires qui plaisent immédiatement à tous et sans effort.

    En m’aventurant dans de telles friches assez peu explorées où il ne reste quasiment plus rien, où la vie est sur le point de se retirer et où le langage se conforme aux soubresauts et contradictions d’une intériorité, je m’attends tout à fait à ne pas faire l’unanimité du lectorat. Mais comme j’ai eu plaisir à explorer un tel univers, j’ose espérer que des lecteur(trice)s qui ne s’arrêtent pas aux dualités « j’aime/je n’aime pas » ou « ça m’ennuie/ça me captive » éprouveront de l’intérêt à lire ce roman.

    Quoi qu’il en soit, je continue à explorer avec délices de nouvelles voies d’écritures, et j’ai bien peur que ce  ne soit que le début.

    Merci, Maryline, pour votre avis qui m’a enrichi.

     

     


    *Votre avis de lecture d’« Il était une fois la fée Chabada »

      • Lundi 12 Novembre à 20:27

        mais bien sur, continuez!!! On ne peut pas tous aimer la même chose, et fort heureusement!! Sinon, le vie serait bien triste...

        il en faut pour tout le monde!

        Bonne continuation à vous!

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